Masamichi Kagaya, diplômé Spéos 2009, a décidé de laisser derrière lui autant de documents visuels que possible sur la contamination de la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011. En collaboration avec Satoshi Mori, professeur émérite de l’Université de Tokyo, Kagaya a utilisé une technique appelée autoradiographie pour rendre visible la contamination radioactive, couvrant un large éventail d’objets quotidiens et de spécimens de de la flore et de la faune durant ces dernières années.

Appelé Autoradiograph, son projet a été présenté en Autriche en septembre 2017 lors du Festival Ars Electronica où il a déjà reçu un prix. Le projet a également été récompensé par le second Prix Spécial du Jury de Lianzhou Foto 2017.

Ce projet a été présenté dans un article de Fisheye Magazine appelé « Beauté radioactive », publié à la page 53 du numéro spécial d’Arles 2017.

Lire d’autres articles sur le projet de Masamichi Kagaya :
Le Monde, « Sur les traces de la radioactivité à Fukushima »
Libération, « Une région autoradiographiée »
Telegraph, « Un artiste transforme le rayonnement de Fukushima en art »
– Slate, « Ces photos prouvent l’impact de Fukushima sur les objets de la vie courante »
– Savoie anti-nucléaire, « Ces photos prouvent l’impact de Fukushima sur les objets de la vie courante »
– Okawan, « Le procédé original d’un photographe pour montrer les retombées radioactives »
– Fisheye Magazine, « Beauté radioactive »
Sciences et Avenir, « La catastrophe de Fukushima révélée en photographies par l’autoradiographie »
Sciences et Avenir, « Autoradiographie, les effets du dieu nucléaire »
– PROPAAH Magazine #2, « Autoradiograph »
– Radio RTS (Suisse), « Si la photo est bonne, les traces du nucléaire à Fukushima »